Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Autolib : un succès… pas encore rentable





Le 5 Décembre 2016, par

Arrivées dans les rues parisiennes il y a cinq ans, les Autolib font maintenant partie du paysage. Les 4 000 voitures électriques qui parcourent l’Ile-de-France sont la marque du succès de cette initiative du groupe Bolloré… même si l’affaire n’est toujours pas rentable.


En cinq ans, les Bluecar ont su se faire une petite place dans la centaine de communes franciliennes où sont installées des stations Autolib. Le service d’autopartage fait circuler 4 000 voitures électriques dans Paris et sa région, où ont été implantées pas moins de 6 300 bornes de recharge réparties entre 1 100 stations.

Plus impressionnant encore, ces voitures ont parcouru 165 millions de kilomètres, ce qui représente… 4 000 fois le tour de la Terre ! Il se loue une Autolib toutes les cinq secondes, tandis que la durée de la location est, en moyenne, de 37 minutes. Le groupe Bolloré a étendu son service à Bordeaux et à Lyon, où l’on rencontre de plus en plus ces petites voitures.

Ces chiffres ne doivent cependant pas masquer une réalité : Autolib n’est pas encore rentable. On compte certes 132 500 abonnés actifs, dont 99 941 abonnements annuels vendus l’an dernier. De l’aveu du groupe, les forfaits courts se vendent moins bien. Il faudra attendre l’année prochaine, voire 2018, pour que Bolloré puisse afficher une rentabilité pour cette activité.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising








Les entretiens du JDE

Les entretiens du JDE

Loïk Le Floch-Prigent : « En finir avec le dérèglement industriel »

Florent Skrabacz, CEO de Shadline : « L’invisibilité des données est la clé de la résilience numérique »

Général Soubelet : « Traitons les vrais problèmes, ne poussons pas les Français à la révolte »

Entretien avec Ignacio de la Torre : "Nous vivons le début de la fin de « l’argent bon marché » !"

Fabrice Lépine, DG de Wonderbox : "Nos partenaires sont les premiers ambassadeurs de notre marque"

Vincent Stellian, président de Quietalis : « Nos clients et nos partenaires nous font confiance parce que nous sommes indépendants »

Citelum veut "prolonger la vie au-delà de la tombée de la nuit." Jean-Daniel Le Gall, directeur général adjoint.

Agriculture : le printemps européen du ministre Stéphane Travert









Rss
Twitter
Facebook