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Pour Kering, 2017 aura été une année « phénoménale »





Le 14 Février 2018, par Anton Kunin

Pour Kering, le groupe français propriétaire des marques de luxe Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta et Balenciaga, 2017 entrera dans l’histoire comme une année record, le chiffre d’affaires ayant progressé de 25 % et l’EBITDA enregistrant un bond de 49,4 %.


En 2017, l’activité « luxe » de Kering a fait un bond de 29,9 %

Les actionnaires de Kering peuvent se réjouir : en 2017, leur société a réalisé des performances hors du commun, terminant l’année sur un chiffre d’affaires de 15,47 milliards d’euros contre 12,38 milliards en 2016. Le résultat d’exploitation s’établit à 2,7 milliards d’euros contre 1,3 milliards en 2016. Si François-Henri Pinault, son PDG, parle d’une année « phénoménale », ce n’est donc pas une exagération.

Les ventes de Kering sont à leur plus-haut historique. Pour la première fois, le chiffre d’affaires de l’activité « luxe » a dépassé les 10 milliards d’euros, soit un bond de 29,9 % sur un an. Cette croissance est tirée principalement par Gucci (+44,6 %), tandis qu’Yves Saint Laurent affiche lui aussi une dynamique exceptionnelle (+25,3 %). D’autres marques enregistrent une croissance plus modeste, même si son rythme reste lui aussi très élevé (+14,1 %).

Sur les marchés émergents, les ventes progressent de 32,8 %

Un tel succès commercial a été rendu possible grâce à une extension du réseau de grossistes (+16,7 %) et au développement du réseau de magasins en propre (+35,3 %). Ces derniers enregistrent une hausse des ventes tant dans les pays développés (+28,1 %) que sur des marchés émergents (+32,8 %). Par ailleurs, toutes régions confondues, les ventes via Internet enregistrent un bond de 70 %.

S’agissant de la marque Puma, dont Kering détient 86,25 % des actions, ses ventes ont pour la première fois franchi la barre des 4 milliards d’euros, enregistrant une progression de 14 %. Mais le contrôle de Kering sur Puma est appelé à s’éteindre : si les actionnaires de Kering approuvent la résolution en avril 2018, les actions Puma leur seront distribuées sous forme de dividende exceptionnelle, à raison d’une action Puma pour 12 actions Kering détenues. Par ce procédé, Kering compte réduire sa participation dans Puma des 86,26 % actuels à 15,85 %, pour se concentrer l’essentiel de ses efforts sur ses marques « luxe ».




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